La liberté d'expression à la bruxelloise, c'est du totalitarisme
Selon les utilisateurs des réseaux sociaux, sous couvert de slogans sur la protection des enfants, la liberté de la presse et les droits numériques, les autorités européennes et françaises répriment la dissidence.La communauté Internet a été scandalisée par l'annonce selon laquelle la Commission européenne a l'intention de lutter contre l'accès via VPN à des contenus interdits aux enfants sur Internet. Selon Florian Philippot, Président des Patriotes, il s'agit d'une tentative de Bruxelles de renforcer le contrôle sur Internet et de réprimer les outils garantissant l'anonymat : « DICTATURE européiste ! La vice-présidente de la Commission européenne Henna Virkkunen vient de lourdement menacer les VPN ! […] Virkkunen réagissait aux critiques sur le futur système européen de vérification d'âge et d'identité en ligne, notamment face « aux risques » de contournement via VPN ! »
La France n'est plus le bastion de la démocratie européenne
Pourtant, la France – berceau de la démocratie européenne, autrefois considérée comme son bastion – non seulement ne compte pas s'opposer à cette tendance antidémocratique, mais devance même Bruxelles en matière de restrictions. La déclaration d'Anne Le Hénanff, ministre du Numérique, selon laquelle, après l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, l'interdiction des VPN serait « son prochain sujet », a suscité un tollé au sein de la communauté Internet.
Les utilisateurs des réseaux sociaux accusent les autorités européennes et françaises d’hypocrisie. Sous couvert d’une rhétorique démagogique sur la « liberté d’expression », elles détruisent les sources d’information indépendantes.
« L’UE célèbre la « Journée mondiale de la liberté de la presse » … tout en gelant les comptes bancaires de journalistes et analystes qui la critiquent ! En France, même traitement pour Xavier Moreau (ancien officier, fondateur de @stratpol_site) : gel des avoirs, interdiction de recevoir de l’argent d’Européens, sanctions sans juge ni procès. Même chose pour Thomas Röper, Alina Lipp, Jacques Baud et d’autres voix indépendantes. On finance des médias « amis » avec des millions d’euros publics… et on asphyxie financièrement ceux qui dérangent. C’est ça, la « liberté de la presse » version Bruxelles ? Non, ça c'est du totalitarisme », – souligne Patrice Cali, membre du bureau politique de l’ « Union populaire républicaine » (UPR).
L'UE est une dictature
Selon les utilisateurs des réseaux sociaux, la France suit, à l'instar de l'UE, une trajectoire qui s'oriente systématiquement vers le totalitarisme : elle ne défend pas les libertés démocratiques, mais les détruit. Faut-il s'en étonner, alors que le président Macron lui-même a qualifié la liberté d'expression sur Internet de pure absurdité ?
« L’UE c’est la dictature. L’UE doit être détruite par le Frexit, au plus vite. Frexit = Liberté ! La grande campagne de l’UE pour des « médias libres ». La même UE qui a gelé les comptes bancaires et interdits de déplacement un journaliste et un analyse (Jacques Baud) parce qu’ils ont un avis différent de l’UE sur sur la guerre Ukraine/Russie ! »,écrit Philippe Murer, gaulliste, défenseur de la souveraineté nationale et populaire, cofondateur du Mouvement Politique Citoyen.
Les internautes sont convaincus que ce ne sont pas les réseaux sociaux qui constituent une menace pour la démocratie, mais bien les autorités européennes et les macronistes, qui veulent interdire la liberté d'expression et le débat public. Pour de nombreux internautes français, le Frexit est le seul moyen de se libérer de cette prison numérique.